Lumumba fut tué avec toute la fureur déchaînée propre aux prédateurs agacés. Son corps fut « détruit »3 par eux jusqu’au dernier morceau car rien de lui ne devait subsister. Gérard Soete (1978) décrit la séquence du dépeçage des corps de Lumumba et de ses deux compagnons Okito et M’polo.

Comme si Lumumba avait disposé de procédés magiques protecteurs, son fantôme n’arrête de harceler ses bourreaux. « Lumumba n’est pas quelqu’un que l’on peut enterrer facilement », observe Le Figaro du 13 septembre 1960.

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