Patrice Lumumba est devenu un véritable mythe qui a subjugué l’imaginaire d’une génération marquée par les violences (post)coloniales. À partir d’une lecture narratologique, cette étude montre comment le cinéma déconstruit le discours impérialiste sur un homme dont la trajectoire rappelle celle de Jésus Christ.

En effet, au Congo « démocratique » même, s’inspirant certainement d’Aimé Césaire, Pius Ngandu Nkashama faisait de Patrice Lumumba le mythe fédérateur de toutes les énergies révolutionnaires dans ses romans La Mort faite homme (1986) et La Malédiction (1982).

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